Sur son kayak pour nettoyer les plus belles rivières du monde …

Yann Joseph est venu partager l’aventure extraordinaire qu’il mène à travers le monde pour lutter contre la pollution plastique au sein de l’association ALONG CLEAN RIVERS. C’est dans la nouvelle salle de spectacle de la Providence qu’il a exposé les problèmes que génère l’utilisation du plastique et les différentes expéditions qu’il a menées.

Le constat est le suivant : 8 millions de tonnes de déchets plastiques finissent chaque année dans les océans. Cette pollution est telle que si nous ne réagissons pas, en 2050, il y aura plus de plastiques dans les océans (en poids) que de poissons ! Depuis 60 ans, l’Homme utilise le plastique comme ressource et déjà différents gyres se sont formés aux 4 coins des océans. Le plus important est celui du Pacifique Nord, nommé le 7ème continent, car sa superficie représente 6 fois celle de la France. Il s’agit de fragments de plastiques de tailles variables, mais la plupart ne sont même plus visible à l’œil nu. Le plastique a envahi la totalité de nos océans, il se retrouve dans tous les produits issus de la mer ainsi que dans notre eau. Nous consommons en moyenne l’équivalent d’une carte de crédit par an. Ce phénomène est responsable de la mort de 100 000 mammifères et d’un million d’oiseaux par an.


L’origine de cette pollution marine est essentiellement continentale, car les déchets au sol rejoignent les cours d’eau par les égouts et se déversent enfin dans les océans. L’action « les Hauts de France propres » à laquelle nous avons participée l’an dernier avait un but commun avec celle de Yann Joseph : Empêcher les déchets abandonnés de rejoindre les océans. Nous avons œuvré au sol, lui a choisi de lier sa passion du kayak à ses convictions éco-citoyennes en nettoyant les rivières du monde.


Nous avons pu découvrir les missions de nettoyage menées dans le fleuve du Chadar (Himalaya), dans la rivière Magpie (Canada) ou en encore la rivière Futaleufu (Chili).

Yann Joseph a pris le temps de répondre à la pléthore de questions qu’il avait suscitée chez les élèves. Cette conférence passionnante a animé les esprits et fait naître des vocations d’éco-citoyens chez l’ensemble de collégiens. A cette occasion, nous avons lancé un appel à candidature d’éco-délégué de l’établissement.

Céline DOUCHEZ

Une serre pour sensibiliser les plus jeunes : le Protager


Rédigé par : Apolline BOULY


La Providence a son propre potager : le « Protager ».
C’est un bon moyen d’initier les élèves de primaire au jardinage : les petits on fait la plupart du travail, encadré par certains professeurs et quelques membres de la Green Team.
C’est aussi une façon pour les enfants de connaître les fruits et légumes de saison dès le plus jeune âge, une connaissance de la nature qui se perd de nos jours…


SYMBOLE DE PARTAGE :
D’une part, des élèves se réunissent pour entretenir la serre.
D’autre part, quand l’heure de la récolte sera venue, la serre deviendra un lieu de convivialité : partage des récoltes, réunions des différentes générations (professeurs et élèves).

UN BANC GABION

A l’occasion de la journée porte ouverte du samedi 21 mai 2016, quelques élèves
de sixième EDD et d’autres classes du collège ont installé à proximité de la mare
un banc gabion.


L’intérêt de l’installation de ce mobilier urbain, au sein de notre espace dédié à la
biodiversité, est de permettre aux visiteurs de s’assoir et de contempler cet
endroit particulier, de prendre un instant pour apprécier la biodiversité discrète
ayant trouvé une place dans ce refuge. L’intégration dans le paysage est naturelle
et ce banc est très résistant et écologique. C’est un refuge naturel, pour les
plantes et les animaux, qui s’est ajouté aux aménagements déjà réalisés depuis le
début de l’année.

Ce programme s’inscrit dans le cadre du PAC collégiens 80, avec la participation du Conseil Général de la Somme, du Ministère de la Culture et de la Communication (D.R.A.C. de Picardie) et du Ministère de l’Education Nationale Rectorat de l’Académie d’Amiens).


Céline Douchez –professeur de SVT des 6èmes EDD

LA MARE DE LA PROVIDENCE

Les sixièmes EDD (environnement et développement durable) ont reçu Julien Taisne (chargé de mission en biodiversité du CPIE), jeudi 8 décembre, afin d’améliorer les aménagements de la mare réalisés par les sixièmes EDD de l’an dernier.


Ils ont suivi scrupuleusement des conseils prodigués par Julien. Ils ont débarrassé la mare de l’Elodée du Canada ( Elodea canadensis) qui devenait envahissante pour notre petit écosystème. Ils ont également désenvasé le centre de la mare, car lorsque le niveau de l’eau était bas, les deux pôles de la mare ne communiquaient plus. Les animaux étaient piégés dans une poche d’eau et ne pouvaient plus profiter entièrement de leur milieu aquatique.

Ils ont ensuite, débarrassé l’espace des multiples déchets qui altéraient l’aspect esthétique et écologique du lieu.

Céline Douchez-professeur de SVT en 6ème EDD

PELUCHODON : DONNEZ VOS PELUCHES POUR SAUVER LES GRANDS SINGES !

Les 6ème EDD organisent cette opération au sein de la Providence. Depuis 3 ans, les 6ème EDD œuvrent
pour la protection de la Biodiversité au sein de la Providence, mais ils savent que la protection de la
Biodiversité est un enjeu planétaire pour l’avenir de notre Terre.


Déposez vos vieilles peluches dans le carton de collecte devant la vie scolaire du collège. En contrepartie, les sociétés Coq en pâte et Milan Presse feront un don pour protéger les
grands singes en Ouganda.
Jusqu’au 30 novembre 2017, faites le tri dans vos vieilles peluches. Vous pouvez apporter
les peluches trop abîmées ou celles qui ne vous plaisent plus dans votre éco-collège de la
Providence.


Que deviennent les peluches collectées ?


Elles sont recueillies par les Ressourceries, qui leur donneront une nouvelle vie à chaque fois que c’est possible.
Les peluches trop abîmées sont recyclées et les autres sont revendues dans le cadre d’un projet de réinsertion
professionnelle.


Et après ?


Grâce aux dons de peluches, Wapiti magazine et Coq en pâte feront un don à la Fondation pour la Nature et pour
l’Homme, à destination du programme Rajako qui œuvre pour la sauvegarde des primates et de leur habitat
naturel.

« À l’écoute des primates, nous ne pouvons que partager une même conviction : nous avons une communauté d’origine et une communauté de destin avec l’ensemble du vivant et l’Homme ne peut détacher sa branche de l’arbre de la vie. Protéger nos plus proches cousins, et les forêts qui les abritent, est une étape incontournable des défis que l’humanité doit relever »
Nicolas Hulot

Céline Douchez-professeurs de SVT